En l’an 1255 : Saint-Louis, de son vivant appelé Louis IX, est un roi sage, juste et très pieux. Il est respecté de tous, considéré comme primus inter pares (le premier parmi ses pairs). A son retour de Terre Sainte vers Paris, il s’est arrêté à la cathédrale du Puy, et se dirige vers la Bénisson-Dieu. Le Comte Renaud de Forez le reçoit à Montrond-le-Fort.
Il arrive en grand cortège, entouré de la noblesse.
Toute la population se regroupe dans le pré du grand chêne : les pauvres, les malades, tous ceux qui souffrent, réclamant justice, arrivent en masse. Sous le Grand Chêne, le Roi demande que justice soit rendue en son nom et en ce lieu.
Après cela, il guérira les écrouelles comme sa réputation l’impose. Le roi assiste à un tournoi : cavaliers et archers rivalisent d’adresse sous ses yeux. Quelques malandrins essaient de voler des animaux dans le village ; bien vite les soldats de la garde royale arrêtent les brigands.
Le spectacle de feu va s’ensuivre au château puis sur la lice. Les musiciens et saltimbanques entraînent jouvencelles et jouvenceaux, nobles dames et seigneurs, bonnes gens des terres de Montrond dans des danses joyeuses.
Le Roi visite les artisans du village. Il s’arrête près du chirurgien, du mathématicien car le Roi qui a créé la Sorbonne et fait construire la Sainte-Chapelle est intéressé par les talents de son bon peuple.
On lit des poèmes, on adoube un jeune chevalier, les soldats s’entraînent.
Le vassal et gendre du Comte de Forez, le turbulent Guillaume de Baffie, seigneur de Montarcher, s’accoquine avec des brigands. Alors que la fête bat son plein au château, apparaissent au loin Baffie et ses troupes de vils coquins sanguinaires, bien décidés à semer la terreur sur les terres de Montrond. Fait prisonnier, Guillaume de Baffie est dépossédé de son fief par jugement royal sous le Grand Chêne. Puis le Roi lave les pieds des malades, écoute les chants des moines en priant.
Mais le temps passe et le Roi doit poursuivre son voyage : un cortège se forme pour accompagner le Roi en grand équipage. Les musiques tonnent ...






